wandering queer

brouillon, dans le désordre et au crayon gris

poly, sex and more : food for thought 24 janvier 2013

I’ve been reading interesting things in the last few days. Here is a (growing) sample

1. Non-primary partners tell how to treat us well

DOs and DON’Ts from a « solopoly » (who doesnt do primary relationships). Non-primary partners tell how to treat us well

and a kind of response to that :

(digression : in french, you say « to bounce on (smthg s.one says, with sthg else to say) ». i love to use this phrase and actually bounce on my seat at the same time. so please picture a sentient being bouncing from the 1st article to the 2nd.)

2. The problem with polynormativity

« The first time I came across the term “poly couple” I laughed out loud. It seemed to me the most evident of oxymorons—jumbo shrimp, friendly fire, firm estimate, poly couple. But lo and behold, it’s really taken root, and nobody seems to be blinking. »

« Here’s the thing. Rules have an inverse relationship to trust. They are intended to bind someone to someone else’s preferences. They are aimed at constraint. I will limit you, and you will limit me, and then we’ll both be safe. »

and much more : the problem with polynormativity

3. « solo »

just a note, a quote from solopoly (who wrote the 1st article):

what she means by solo : « The fact is: I am my own primary partner. I’m good at it, and I’m good with it. »

I like putting it like that 😀

on a slightly different topic:

3. What I’ve learned about sex from asexuality

« In the asexual community the word single doesn’t exist. Because single implies that if you don’t have a romantic relationship you don’t have a valid source of intimacy in your life.  A lot of “single” people have extremely valid sources of intimacy worth talking about. Instead, words like romantic and aromantic get thrown around to describe relationships. When asexual people gossip we don’t just talk about the relationships we are in, we talk about the relationship models we are in. Every asexual person ends up with this elaborate world view of how intimacy words and their relationships work. » … what I’ve learned about sex from asexuality

4. et pour les non-anglophones

des tas de choses interessantes à lire sur ce fabuleux blog

 

asexualité (on n’est pas des cadeaux) 9 mars 2012

Voilà une émission qui fait bien bien réflechir, et que j’encourage vivement tout le monde à écouter (notamment, avant de dire encore des bêtises*). Les personnes dans cette émission ont une vision de l’asexualité que je trouve un peu différente, plus complexe et plus intéressante que sur les forums comme AVEN (qui donne « Asexuel-le : une personne qui ne ressent pas d’attirance sexuelle pour les autres. ») ; et du coup une vision qui peut parler à tout le monde sur certains aspects.
asexualité, autosexualité, antisexualité (on n’est pas des cadeaux)

A coté de cette notion d’asexualité, il y a aussi la notion d’aromantisme, mais je ne trouve pas de définition ou de lien satisfaisant en français. Une piste, en anglais : aven wiki.

Allez, hop, à nos écouteurs, et puis après, on aura qu’à en discuter, ok ?

– – –
*edit: en fait, j’ai pas envie de dire ça gentiment. Je vais le reformuler : avant de m’emmerder encore une fois avec vos normes à la con de couple(s), d’amour, et d’épanouissement par la sexualité. Et encore, je dis « me », parce que je suis pas les personnes de cette émission, qui doivent enrager bien plus souvent que moi.

 

celles qui… 2 novembre 2011

Je reviens juste d’une résidence de quelques jours autour du slam, écriture, mise en voix, etc, avec des copines.
C’était très riche, intense, ça m’a permis d’avancer sur plein de trucs, et ouvert plein de nouvelles questions aussi…
Bref, voilà un bout d’un texte (more…)

 

à propos d’autonomie et d’amitié sexuelle 7 août 2011

Filed under: féminisme,non-monogamie — stupidfrog @ 14:24

… « Le propre de la monogamie est que chaque couple en fixe les limites, pourvu qu’elles existent. Dans le cas par exemple où un couple décide de donner la possibilité à chaque partenaire d’avoir des aventures sexuelles sans lendemain ou tout du moins sans affectif, il s’agit pour moi d’une non-monogamie sexuelle (comme il peut y avoir une non-exclusivité amicale, ou de vacances… mais ce sur quoi porte la liberté octroyée est bien nommé) ? ; les limites à d’autres relations étant bien présentes, la monogamie sévit toujours même si elle peut paraître moins rigide. La non-monogamie responsable ne pose donc aucune limite, et les diverses relations, bien que nécessairement différentes grâce à la singularité des individues, ne sont pas hiérarchisées en ordre d’importance, du style « nous vivons d’autres relations tant qu’elles ne mettent pas la nôtre en danger ». Ce n’est pas une relation en cours qui décidera du contenu de ce que je vivrai avec une autre personne, quel qu’en soit ce contenu. À ce niveau, je ressens la liberté dans le fait que rien n’en soit fixé à l’avance, ni limites, ni scénario, afin que la nouvelle relation ne soit pas biaisée dès le départ et puisse se développer dans toute sa richesse. Toutes les partenaires concernées ayant librement choisi la non-monogamie responsable, les intérêts des différentes individues sont pourtant pris en compte, contrairement à la non-monogamie irresponsable. Vu les enjeux, tout ne se passe pas bien évidemment dans l’harmonie, mais ça, ce n’est pas propre à la non-exclusivité. »…

(c’est moi qui souligne). Et bin voilà chaton, si tu dis ça comme ça, j’ai plus besoin d’essayer d’écrire un texte maladroit là dessus. Merci ! (je parle de ce passage, pas de toute la brochure qui aborde plein de trucs différents)

extrait de Corinne Monnet, A propos d’autonomie, d’amitié sexuelle et d’hétérosexualité, 1997 disponible sur infokiosques

 

comment faire autrement ? 18 décembre 2010

« souvent je me retrouve à rouler des pelles à quelqu’unE, parce que sur le moment je sais pas quoi faire d’autre pour me rapprocher d’ellui, lui montrer que je le/a kiffe ». (more…)

 

is this why? 15 décembre 2010

i wrote this say, in the last year, but it’s still very accurate for me at the moment, with the issues i’m sorting out. it is not about someone in particular, just so you know.  what i write is always FICTION

Dear…
Yesterday, I badly wanted to kiss you. Or did I? Yesterday, I badly wanted to connect with you. I wanted to tell you I like you, the way you make me laugh and your cute accent, I appreciate/admire your choices and activities, and I would love to have a special relationship with you. That is… maybe I would love to hear a similar statement from you, I would like us to make it explicit that we want to see each other again, that we like the relationship being born and developing right in front of our eyes, and that we want to care and nurture it. I wanted to hear from you that you like me and think I’m special. I badly wanted to connect with you, and to leave with the feeling of something accomplished, shared, and not with an unbalance and a feeling of frustration.
And I couldn’t think of a way to achieve all that, other than kissing you.
Isn’t that sad?
Isn’t that totally inappropriate?
Couldn’t I just say that?
Is this why people kiss?

 

dimanche délectable 23 mai 2010

Filed under: non-monogamie,pouésie,sexe: yes it's fucking political! — stupidfrog @ 23:11

(oui la photo est floue, ca va, hein !)