wandering queer

brouillon, dans le désordre et au crayon gris

une affiche, un jour : on ne ment pas… 21 novembre 2012

et la dernière, celle que je pensais la plus trash, et qui pourtant, a eu le plus de succès.
bisous ! 😀
(ps: et donc attention, le texte est trash, pas plus que la famille moyenne, mais bon, je préviens)

 

 

une affiche, un jour : la menace 20 novembre 2012

fear, my friends!

une affiche inspirée par cette fort joyeuse video que j’arrive pas du tout à insérer ici donc il faut suivre le lien :

gay men will marry your girlfriends

 

une affiche un jour : ce douloureux problème 19 novembre 2012

allez, en cadeau et en complément de mon texte, trois petites affiches en souvenir de la manif de samedi dernier.

 

What I want my words to do to you 14 novembre 2012

What I want my words to do to you.
I want my words to fracture the images in your head
and leave more questions than answers.
I want my words to turn everything upside down. I want them to invite you in. Open up a dialog. Disrupt your day.
I want them to leave you wondering why two million people in America today are locked up. I want to leave you dissatisfied with simple explanations and rote assumptions, thirsty for complexity and the deep discomfort of ambiguity.
I want to make you laugh. I want to make you cry. I want to make you wonder about your own prisons. I want you to ask why.
Judith Clark, writer, educator, long-term prisoner at Bedfor Hills Correctional Facility, New York, USA

 

Lettre à mes ami-e-s hétéros 12 novembre 2012

Filed under: actu,LGBTI,queer/transpédégouine — stupidfrog @ 16:01

Je pensais pas me mobiliser un jour pour le mariage homo.
Ça ne me concernait vraiment pas. Même avant d’être lesbienne, j’avais aucune envie de me marier, « me poser », avoir des enfants. Aucune. Maintenant, en tant que lesbienne, (more…)

 

mutinerie 9 novembre 2012

Filed under: pouésie,queer/transpédégouine,s'lame de fond — stupidfrog @ 15:38

Un petit texte clin d’oeil.

 

Dès 4 semaines, les rides sont visiblement atténuées.
Le teint s’illumine, la bouche s’étire en un large sourire. Après un an de pratique, le corps est visiblement plus ferme, plus droit, plus résistant aussi ; il retrouve à la fois une souplesse élastique. Le pelage est plus vif et la démarche a rajeuni. Le regard se fait mutin ; on lui donne dix ans de moins. Très vite, même, on ne sait plus lui donner d’âge.
La gouinerie, ça conserve.
La rébellion, ça rajeunit.
A l’abri de la soumission moutonnière, la gouine qui dit Non ! à son muselage, à son humiliation, scintille. Des paillettes lui poussent sur les pommettes, des munitions plein les poches, l’air d’avoir gagné à la loterie.
Le sabotage, ça embellit.
Dès la première année, on observe souvent se développer un talent inouï au billard, une vocation de pilier de comptoir, un gaydar fonctionnel même de nuit. Elle chante les hymnes à l’unisson, on la prend pour une jeune garçon, elle en sourit.
La mutinerie, ça change la vie.

 

 

texte en hommage à la Mutinerie, un lieu à suivre à paris, qui nous a chaleureusement accueilliEs avec S’lame de Fond pour une performance et un atelier d’écriture.
L’une des consignes (more…)